Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 15:59

 

Communiqué de presse

25 octobre 2011

 

Contrôles des assainissements non collectifs :

Des écarts de prix de 1 à 10 pour les usagers

 

Plus de 5 millions de foyers (soit environ 12 millions de français) ne sont pas raccordables au tout à l’égout et sont en conséquence équipés d’un système d’assainissement individuel (fosse septique, fosse toutes eaux, …), plus adapté à l’habitat dispersé. Les Services Publics de l’Assainissement Non Collectif (SPANC) doivent contrôler toutes les installations une première fois d’ici fin 2012, puis selon une périodicité qui ne doit pas excéder dix ans. Le contrôle donne lieu à la perception d’une redevance.

L’enquête nationale 2011 de la CLCV sur les tarifs des SPANC confirme les conclusions de l’an dernier, avec toujours de grandes inégalités pour les usagers :

  • Pour le premier contrôle des installations, les tarifs vont suivant les SPANC de la gratuité à 175 € ;

  • Pour le contrôle périodique, les tarifs vont suivant les SPANC de 53 € à 500 €, soit un rapport de 1 à 10 ! (tarifs calculés sur une période de dix ans).

Cette inégalité des tarifs pratiqués, mais aussi les méthodes de certains SPANC suscitent toujours incompréhension et colère d’un nombre croissant d’usagers sur le terrain. Beaucoup ont rejoint la coordination nationale ANC-CLCV (v. www.spanc.clcv.org) qui vient, à l’occasion de cette enquête publier le « Dossier noir de l’ANC : une plongée en eaux troubles ».

Si le but des contrôles de lutter contre les pollutions diffuses est légitime, ceux-ci doivent s’effectuer selon des tarifs harmonisés au prix le plus bas pour les usagers. Pour cela, plusieurs leviers d’action sont possibles, et notamment le regroupement de services pour faire des économies d’échelle. Une majorité de SPANC pratiquent des tarifs raisonnables, ce qui prouve bien que c’est possible.

 

Par ailleurs, il est étonnant que la plupart des services enquêtés aient choisi une échéance quadriennale alors que la loi n’exige qu’une périodicité de dix ans ! Dans la très grande majorité des cas, cette périodicité est amplement suffisante.

 

La CLCV rappelle aussi que le montant de la redevance doit correspondre au service rendu, et que les travaux de mise en conformité des installations ne peuvent être exigés qu’en cas de risque avéré pour la santé et l’environnement. Or, là encore des SPANC imposent des dépenses inutiles et coûteuses. Aussi, il convient de généraliser les commissions consultatives pour qu’une concertation approfondie s’instaure dans chaque service.

 

Contacts presse:

Stéphane BERNHARD : s.bernhard@clcv.org- 01 56 54 32 36 - 06 77 06 26 55

Claude REVEILLAULT : c.reveillault@wanadoo.fr – 02 96 26 56 32 - 06 74 50 83 55

Alain CHOSSON : a.chosson@clcv.org – 06.33.41.76.11

Pour en savoir plus :

 

 

  • Un site Internet :

 

www.spanc.clcv.org: mis en place par la CLCV, ce site ambitionne de donner une information objective aux usagers de l’assainissement non collectif, afin que l’ANC soit juste socialement, supportable financièrement et efficace pour l’environnement et la santé publique.

 

  • Un guide :

 

 

 

160 pages, 12 €

 

 

 

 

Par Clcv Nationale - Publié dans : Environnement
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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 16:35

 

Communiqué de presse

 

Le 13 octobre 2011

 

Projet de loi Lefebvre :

les copropriétaires encore oubliés !

 

 

 

Les copropriétaires seront-ils un jour considérés comme de réels consommateurs ? Alors que l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs, force est de constater que les copropriétaires font partie des grands oubliés ! En effet, aucune disposition concernant la copropriété n’y figure. Par ailleurs, les parlementaires n’ont, malheureusement, pas jugé nécessaire d’intégrer dans le texte en discussion les mesures du projet de loi élaboré, depuis plus d’une année, par la Chancellerie.

 

En tant que consommateurs, les copropriétaires doivent être protégés, notamment dans leurs relations avec certains syndics indélicats. Il est indispensable que des mesures soient enfin prises concernant les honoraires de gestion courante, l’encadrement de la rémunération sur certaines prestations particulières et la mise en place d’instances disciplinaires pour les professionnels de l’immobilier.

 

Surtout, il est nécessaire que soit enfin imposée l’ouverture du compte bancaire séparé, sans possibilité de dispense. En effet, à l’heure actuelle, les fonds des copropriétaires sont généralement déposés sur des comptes ouverts au nom du syndic. Or, non seulement les copropriétaires ne bénéficient pas des produits financiers alors engendrés, mais, surtout, cela nuit à une réelle transparence et à la qualité de gestion puisque l’on ne peut pas individualiser les mouvements qui affectent le compte de la copropriété. Seul le compte bancaire séparé, ouvert au nom du syndicat, c’est-à-dire au nom des copropriétaires, et non du syndic, est à même de garantir sécurité et transparence dans la gestion des fonds de la copropriété. Cela, visiblement, sénateurs et députés l’avaient bien compris puisqu’ils avaient été plus d’une centaine, suite à notre saisine, à s’être rapprochés de M. Michel Mercier, ministre de la Justice, pour que soit enfin établie l’ouverture du compte bancaire séparé sans possibilité de dispense !Malheureusement, certains semblent, depuis, l’avoir oublié.

 

Plus de 1 500 copropriétaires ont signé notre pétition sur notre site www.actioncoproprietaires.orgpour que le compte bancaire séparé soit obligatoire.

 

Nous allons, dès maintenant, nous rapprocher des sénateurs afin de travailler ensemble sur ces questions.

 

Les pouvoirs publics ont ici une excellente occasion de revenir sur cette situation. Reste à savoir s’ils désirent améliorer la protection de huit millions de copropriétaires ou s’ils vont encore succomber aux sirènes des syndics.

 

 

Contact : David RODRIGUES (01 56 54 32 28)

Par Clcv Nationale - Publié dans : Logement
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 14:26

 


Communiqué de presse
27 septembre 2011


LA CLCV met en évidence la difficulté de choisir sa complémentaire santé


Choisir sa complémentaire santé en fonction de ses moyens et de ses besoins n’est pas aussi simple que ce qu’en disent les publicités. La CLCV a étudié pour 4 dépenses courantes (honoraires médicaux, frais d’hospitalisation, couronne dentaire, paire de lunettes de vue), les offres de 24 prestataires, pour des couples à 3 âges de leur vie. Pour les comparer, nous avons eu recours aux sites des gros assureurs et groupes mutualistes qu’on ne trouve pas via les comparateurs. Sur ce point, l’enquête met en évidence, comme pour d’autres secteurs, que les comparateurs proposent une offre partielle et dépendante de leur portefeuille.

 

La CLCV pointe surtout l’impossibilité pour un particulier d’avoir accès à l’ensemble des offres de complémentaires-santé et de pouvoir les comparer pour identifier les prestations adaptées à ses besoins. Cette confusion, souvent organisée, est particulièrement dommageable pour le pouvoir d’achat de l’usager car les différentiels de cotisations sont souvent élevés, les types de couverture différents et les prises en charge de certaines dépenses particulières comme les frais dentaires ou l’optique, sont des critères importants lors du choix. Un accès facilité à une offre comparable est devenu indispensable à un moment où le coût des soins augmente.

 

L’enquête souligne enfin que les offres « économiques» ne remboursent par les frais d’honoraires médicaux au-delà du tarif de la sécurité sociale alors qu’il est aujourd’hui impossible, dans certains endroits, de ne pas avoir recours à des spécialistes autres que conventionnés de type 2 avec dépassements d’honoraires ! Cela pose la question de l’actualisation des dépenses à couvrir.

 

 

Face à cette situation, la CLCV avance des propositions :

  • La création d’un observatoire des assurances qui permettrait à tout consommateur d’avoir une vision objective de l’offre. Ces offres, dans un second temps, pourraient obéir à des présentations types facilitant leur comparaison et mises en ligne sur un portail d’information gratuit ;

 

  • Repenser les couvertures pour prendre en compte l’évolution des frais réels supportés ;

 

  • Conduire une réflexion sur la mutualisation du risque santé à un moment où les professionnels segmentent toujours plus les offres ;

 

  • Un affichage clair par les professionnels de la part des primes/cotisations reversées aux assurés/sociétaires et de la part dédiée aux frais de commercialisation, commissionnement, de gestion….

 

 

Le dossier complet de cette enquête est disponible sur le site de la CLCV (www.clcv.org).

 

La CLCV publie également aux Éditions Vuibert un guide pratique « conso-santé » (voir communiqué joint).

 

Contacts presse : Reine-Claude Mader- 06 80 85 92 97 ou Vincent Perrot - 06 74 47 07 79

Par Clcv national - Publié dans : Santé
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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 17:56

 

Communiqué de presse

13 septembre 2011

 

Changement de norme pour la TNT : La CLCV pointe de nouvelles dépenses pour le consommateur

 

 

 

Dans son rapport remis le mardi 12 septembre au gouvernement, le président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) préconise l’adoption la plus rapide possible d’une nouvelle norme de diffusion de la TV par la TNT (la DVB-T2). Cette nouvelle norme devant permettre d’accueillir à terme une trentaine de chaînes en haute définition.

 

Ce rapport semble répondre aux déclarations de début d’année, du gouvernement qui souhaitait réduire la place occupée par les chaînes de télévision grâce à de nouvelles technologies. On rappellera que les fréquences récemment libérées par l’arrêt en cours de l’analogique font actuellement l’objet d’appel à candidatures pour les licences 4G avec un prix minimum fixé par l’Etat de 2.5 milliards d’euros

 

On peut s’interroger sur cette urgence affichée d’adopter une nouvelle norme alors que le passage à la TNT n’est pas encore terminé et a représenté un coût non négligeable pour le consommateur notamment par l’achat d’un décodeur ou le renouvellement du téléviseur.

 

Une obligation d’adopter cette nouvelle norme signifierait, en période de crise, de nouveaux frais pour l’ensemble des consommateurs voulant accéder à des nouvelles chaînes, voire l’ensemble des chaînes de la TNT si la norme DVBT 1 devait au final s’éteindre rapidement.

 

Certains affirment déjà que le DVB-T2 est une norme transitoire dans l’attente d’une nouvelle norme de compression : un très prochain changement en perspective avec de nouveaux coûts pour le consommateur ?

 

 

Pour ces raisons la CLCV demande 

 

- qu’un cadre stratégique clair soit présenté aux consommateurs en matière de réception TV, à défaut, ces derniers ne peuvent en effet donner un sens et comprendre ces incessants changements de normes

- à être informé sur le calendrier de passage à la norme de la DVB-T2, ou à d’autres normes, et des conséquences pour le consommateur sur la réception des chaines de la TNT

- alors que le consommateur vient de subir les lourdes et coûteuses modifications liées au passage à la TNT, qu’un nouveau changement de grande ampleur comme une modification totale de la norme de diffusion ne soit pas effectif avant une période minimum de 8 ans

 

 

 

 

Contact : T Saniez : 06 82 18 86 64 – 01 56 54 32 81

O Gayraud : 01 56 54 32 31

Par Clcv national - Publié dans : Consommation
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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 16:31

Voici un message de la CPAM (caisse primaire d'assurance maladie):

 

 

"Accident de la circulation, sportif, ou scolaire, morsures, coups et blessures volontaires ou involontaires, chutes : autant d’exemples d’accidents que l’on appelle « accident causé par un tiers ».

Savez-vous que dans ce cas, les victimes doivent le signaler aux professionnels de santé qui les soignent et doivent déclarer à l’Assurance maladie que les soins sont consécutifs à un accident imputable à une tierce personne ?

Une fois informée, la Cpam de la Gironde peut ainsi exercer son recours auprès de la personne responsable ou de la compagnie d’assurance. Ainsi, les frais engagés pour les soins ne sont pas supportés par la collectivité publique, mais par la compagnie d’assurance du tiers responsable.

Cette démarche est simple et utile pour la collectivité, et n’a aucune incidence sur les remboursements."

Merci pour la collectivité!

Publié dans : Santé
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